Le point du jour

19092010

Des nouvelles actualisées tous les jours sur :

http://www.defi-integration.com/




Mercredi 8 septembre : le départ au JT de TF1

8092010

Des images du défi au journal télévisé de 20 h sur TFI




Mardi 7 septembre : en attendant le départ

7092010

Le départ prévu samedi 4 a été reporté pour cause de météo

En attendant ce défi passionne les médias :

Voir le  site du journal Le Parisien 




vendredi 3 septembre :Les bras cassés sur la ligne de départ

3092010

 Sud-Ouest région (Philippe Baroux)

Ils se sont donné pour surnom Les Bras cassés. Manière d’autodérision qui souligne la particularité de l’équipage du « Jolokia », composé pour moitié de valides et pour l’autre moitié de handicapés. Les uns affichent une solide expérience de la croisière hauturière, d’autres n’avaient jamais approché les rudiments de la voile avant d’embarquer dans l’aventure. Ils ne font aujourd’hui plus qu’un. Un équipage, sur un voilier de 15 mètres, pour un défi d’intégration.

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Lancé il y a deux ans, monté pierre après pierre à La Rochelle, ce projet touche à son but. Demain, en début d’après-midi, devant Lorient, le voilier rouge portant le nom d’un piment déclenchera le chronomètre dont le poussoir ne sera à nouveau actionné que dans une soixantaine de jours. « Jolokia » et ses Bras cassés auront alors descendu l’Atlantique, doublé le cap de Bonne-Espérance, remonté la côte d’Afrique, pour finalement s’en écarter et faire route vers leur destination finale : l’île Maurice.

vendredi 3 septembre :Les bras cassés sur la ligne de départ

Soixante jours de mer

Ce record sans précédent (qui renvoie au tracé de la Route des Indes) que l’équipage veut étalonner n’est, en soi, qu’un prétexte. Un point de lumière dans le fond d’un tunnel que l’équipe de « Jolokia », tout au long de cette lente maturation rochelaise, s’est évertuée à éclairer d’un jour nouveau sur le handicap ; chaque jour la rapprochant de la ligne de départ. Grégory Dunesme, le paraplégique, David Viguier, l’unijambiste, Olivier Brisse, le malvoyant, ont ainsi conquis leur place d’équipier. Chacun dans le rôle qui lui a été assigné, et d’égal à égal avec Justine Gaxotte, Nicolas Meisel et Éric Bellion, qui, eux, ont dû apprendre à canaliser leurs élans de navigateurs expérimentés pour ne pas écorner le projet d’intégration.

Tous équipiers à part entière. C’est l’ambition qu’Éric Bellion, le skippeur, traçait pour l’aventure. Une partie du contrat est déjà bien remplie, mais il reste encore ces 60 jours de mer. Ils diront si la marche n’était pas trop haute.

Pour se donner toutes les chances de l’atteindre, le projet bénéficie d’un très sérieux encadrement. Le bateau tout d’abord, un 50 pieds qui avait été dessiné en son temps pour la Route du rhum, a été revu et corrigé par le chantier naval que dirige à La Rochelle Marc Pinta. L’ancien équipier d’Éric Tabarly a réaménagé le cockpit pour que les trois handicapés puissent y manœuvrer en sécurité, quelles que soient les conditions de mer. Il a aussi mis son nez à l’intérieur, et l’a partiellement reconfiguré pour les mêmes recherches de commodité.

Diététicienne brestoise

Les hommes, ensuite. Outre les séances d’entraînement dans le golfe de Gascogne et jusqu’au sud de l’Angleterre, qui se sont intensifiées depuis le printemps dernier, chacun a bénéficié d’un suivi médical personnalisé. Antoine Grau, médecin anesthésiste rochelais spécialisé jusqu’alors dans le suivi des navigateurs de haut niveau, s’est, lui aussi, pris de passion pour ce défi insolite, confiant avoir beaucoup appris sur le handicap à cette occasion.

D’une alimentation équilibrée dépend la bonne santé de ces équipiers aux bobos physiques exacerbés. La gestion de cet équilibre pour ceux qui ont plus froid que les valides lorsqu’il fait froid, et inversement quand il fait chaud, échoit à une diététicienne brestoise, Virginie Auffret, qui, depuis cinq ans, s’occupe de l’estomac des concurrents de la Solitaire du Figaro.

Et puis, il y a eu, tout au long de cette gestation, l’avis éclairé d’un sage, en la personne de Gérard Janichon, auteur dans les années 70 d’un mythique tour du monde à bord de « Damien ». Lui partait à la découverte du monde. Les équipiers de « Jolokia » incitent à comprendre le leur.

 




Jeudi 2 septembre : Un nouveau défi pour Olivier Brisse

2092010

 Sud-Ouest Dordogne (Jean-Louis Borredon)

Il y a un an Olivier Brisse recevait  la médaille de la commune de Monbazillac des mains du maire Jean-Pierre Peyrebrune  qui avec le conseil municipal tenait à rendre hommage au courage et à la détermination de celui qui a vécu son enfance su la commune. Atteint d’une dégénérescence de la rétine depuis l’âge de 5 ans, Olivier Brice a perdu la vue il y a maintenant 10 ans n’a jamais cessé de pratiquer la voile de haut niveau établissant même un record du monde de vitesse et de distance pour un non-voyant en planche à voiles.

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 Le 4 septembre prochain, Olivier va participer à un nouveau défi : la traversée de Lorient à l’Ile Maurice pour la première de l’Odyssée des Epices, un nouveau grand record  océanique.  A bord du Jolokia un voilier de course rouge et blanc de 15,24 mètres et avec ses 5 coéquipiers valides et handicapés, Olivier sera à la manœuvre pour 60 jours de navigation et 17 000 km en doublant le Cap de Bonne  Espérance .  Ce Défi Intégration se propose de balayer les idées reçues sur le handicap, de révéler la forte valeur ajoutée des personnes handicapées, leur pugnacité, leur courage, leur enthousiasme, leur foi en l’avenir. Des ressources insoupçonnées qui dynamisent toute équipe. Pas étonnant qu’Olivier Brisse,  aujourd’hui âgé de 36 ans, marié et père de 3 enfants, actuellement chargé de mission en communication dans la formation des chiens guide et qui milite sans relâche  pour l’autonomie des personnes atteintes de cécité et de malvoyance auprés des jeunes en milieu scolaire   soit de ce défi à la fois sportif et humain.

Pour en savoir plus : http://www.defi‐integration.com/




Jeudi 1er septembre : Le hanidcap passe la vague

1092010

Sud-Ouest Bordeaux ( Olivier Delhoumeau) 

Olivier Brisse, non-voyant chargé de la communication du centre Aliénor, va tenter d’établir un record avec un équipage composé de personnes valides et handicapées.

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Le bateau baptisé « Jolokia » a été adapté aux trois équipiers handicapés qui prendront le départ de la course. Photo DR 

Normalement, il n’aurait pas dû être du voyage. L’équipage de Défi Intégration était constitué depuis trois ans. Le vent a tourné en sa faveur en mars, à la suite d’un forfait médical.

« J’ai été pris grâce au navigateur aquitain Yves Parlier qui a présenté mon CV. On se connaît depuis longtemps. Il m’avait aidé notamment lors des championnats du monde de voile pour non-voyants auxquels j’ai participé à trois reprises. C’était le parrain de l’équipe de France. »

Sauf imprévu donc, Olivier Brisse embarquera samedi à bord du « Jolokia » en vue d’établir un record océanique. « Notre bateau va s’attaquer à l’Odyssée des Épices qui reprend le circuit de la route des Indes. On part de l’île de Groix, au large de Lorient, pour rallier l’île Maurice via le Cap de Bonne-Espérance. »

Le skipper Francis Joyon, détenteur du record, naviguait à bord d’un maxi-trimaran. Olivier Brisse et ses camarades ne joueront pas dans la même catégorie. Ils prendront le large sur un monocoque de 50 pieds open.

Manœuvres du cockpit Mais l’essentiel de ce défi est ailleurs. En effet, l’équipage sera composé à parité de sportifs valides et de personnes handicapées, dont Olivier Brisse, 37 ans. Victime d’une rétinite pigmentaire, sa cécité est totale depuis dix ans. « Il s’agit d’une maladie génétique. Elle se traduit par la destruction des cellules de la rétine et une atrophie optique. » Un handicap certes, mais qui ne l’empêchera pas de capter toutes les sensations de cet exploit face aux éléments.

Samedi, il prendra le départ en compagnie de Grégory Dunesme, paraplégique, et David Viguier, unijambiste depuis 1997. Les trois autres membres sont valides. « On va faire en sorte que tout le monde participe aux manœuvres et au fonctionnement général de « Jolokia », lance le Girondin.

Pour gagner en autonomie, l’aménagement du bateau, conçu initialement pour la Route du Rhum, a été corrigé avec l’aide d’un architecte naval et du chantier nautique Marc Pinta, à La Rochelle. Ainsi, les manœuvres de voile seront engagées directement depuis le cockpit pour limiter les déplacements. Les personnes à mobilité réduite bénéficieront de bancs de transfert. Enfin, des sangles de sécurité limiteront les risques de chute. « Personnellement, je serai équipé d’un répétiteur vocal qui me donnera les angles de barre et les infos du compas. Cela m’aidera à conserver cap et vitesse. » Pour préparer la course, Olivier Brisse et ses coéquipiers ont multiplié les sorties dans le Golfe de Gascogne. « Cet entraînement m’a permis de me familiariser avec la bête, de mémoriser les emplacements des drisses et des manivelles. J’ai répété les gestes des dizaines et des dizaines de fois. »

Moitié d’un tour du monde Au cours de son odyssée, Olivier mettra entre parenthèses son activité de chargé de communication au centre Aliénor, l’école de chiens guides d’aveugles sise à Mérignac. Le bateau accomplira 17 000 kilomètres, soit 9 000 miles nautiques. Ce qui équivaut à la moitié d’un tour du monde. « On souhaite démontrer à travers ce projet la possibilité d’intégrer des personnes handicapées dans la vie sociale ou professionnelle. Si on peut faire tomber quelques barrières… »

L’objectif n’étant pas de casser leur grand coursier, « on va essayer d’éviter les grosses cartouches, notamment le Cap des Aiguilles. Mais on va se faire secouer, c’est certain », prévient le détenteur du record du monde de vitesse en planche à voile non-voyant.

Si tout va bien, le navigateur retrouvera la terre ferme dans deux mois, avec des sensations plein la tête.

 







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